Second tour des cantonales : position des Alternatifs du Tarn
Castres, 22 mars 2011
Les Alternatifs du Tarn et le second tour des cantonales
Nous remercions les électrices et les électeurs qui ont porté leur choix sur les candidat-e-s des Alternatifs présent-e-s dans le rassemblement Front de Gauche – Alternatifs, sous la bannière « Tarn, terre de luttes » à Alban, Lautrec, Albi-ouest et Castelnau de Montmiral.
Au-delà des résultats encourageants obtenus, dans le département comme nationalement, nous déplorons l’abstention massive que nous analysons comme une défiance à l’encontre de la politique et de ses représentants.
RADIOM
Toujours pas de local ! mais on peut écouter sur 89,7 sur Castres et environs sinon : http://www.radiom.fr/ecouter.html
Revue de presse cantonales
Les candidat-e-s des ALTERNATIFS sous le bannière « Tarn, terre de luttes :
ALBAN
http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/11/1032061-Alban-Francis-Blanchet-en-campagne.html
ALBI OUEST
CASTELNAU de MONTMIRAL
LAUTREC
Nucléaire : rassemblements à Albi et Castres le 17 mars…
Accidents nucléaires au Japon :
Les Alternatifs du Tarn soutiennent les mobilisations en cours à Albi et Castres jeudi 17 mars à 18 h et appellent leurs adhérent-e-s et sympathisant-e-s à y participer ainsi qu’à faire circuler cette information le plus largement possible.
Voir l’appel ci-dessous initié par Patrice Kappel :
Mobilisation de solidarité aux habitant-e-s du Japon et contre le nucléaire… dans le Tarn JEUDI 17 mars dès 18 h
Suite à la proposition d’organiser dans le Tarn 2 rassemblements publics (place du Vigan à Albi et devant la sous-préfecture de Castres), spontanés (sans organisateur proclamé) en soutien aux habitant-e-s du Japon triplement touché(s) par le malheur (séisme, tsunami et catastrophe nucléaire), en soutien aux travailleurs du nucléaire, victimes aux/elles aussi de la catastrophe et pour exprimer notre volonté de Sortir de l’ère de production du nucléaire, retrouvons-nous
Jeudi 17 mars dès 18h00
– à Albi, place du Vigan;
– à Castres devant la sous préfecture.
Nucléaire : il faut en sortir … vite !
Le Japon paie un lourd tribut au nucléaire civil, et ce, alors que la prolongation pendant dix ans du fonctionnement d’un des réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi venait d’être décidée. Ce drame est la conséquence d’éléments naturels (séismes et tsunamis), mais aussi de choix irresponsables, de l’absence totale de démocratie et de la course aux profits de groupes financiers privés.
En France aussi, la durée d’activité des centrales est systématiquement prolongée, et la politique énergétique a toujours échappé au débat démocratique tant le consensus entre les « grands » partis prime sur l’avis des citoyen-ne-s.
Ce débat doit maintenant avoir lieu ! Et ce particulièrement dans notre région qui abrite la centrale de Golfech dans le Tarn-et-Garonne. (suite…)
Territoires en transition
Christian Sunt animait le 9 mars à Lautrec et le 10 mars à Albi une rencontre sur ce thème dans le cadre de la campagne électorale de Françoise Cherbourg et celle de Liberto Gimenez. Ces soirées étaient organisées par Confluences 81 et Les Alternatifs.
Pour écouter l’enregistrement sonore de la 1ère soirée, cliquez sur : http://dl.fr/pVxhk69qQ et sur : http://dl.fr/rLHUka1Ml
Au Japon comme ailleurs, le nucléaire ça suffit !
Première nation martyre de l’atome militaire au XXe siècle, le Japon risque aujourd’hui de payer un tribut encore plus lourd au nucléaire civil pour avoir cru aux mensonges lénifiants de la nucléocratie mondiale.
L’explosion ce samedi matin d’un des bâtiments de la centrale de Fukushima Daiishi, avec évacuation de dizaines de milliers de personnes, et dégagement de césium et d’iode radioactifs, a hélas confirmé les craintes d’hier. Mais ce drame menace de n’être que l’amorce d’un enchaînement de catastrophes encore plus dramatique, dans un pays déjà très fragilisé par plusieurs séismes et tsunamis, et toujours à la merci de répliques.
Equipé de presque autant de réacteurs nucléaires que la France sur un territoire 1,5 fois moindre et trois fois plus peuplé, le Japon n’en tire que 30 % de sa production d’électricité. Vieux de 40 ans, le réacteur qui semble concerné par l’explosion avait été construit par l’américain General Electric. Or, sur les 11 réacteurs nippons mis en arrêt d’urgence hier pour cause de séisme, au moins 4 autres connaissent de graves problèmes de refroidissement, pouvant aussi aboutir à une fusion du cœur. Entre autres parce que le tsunami a mis hors service leurs diesels de secours.
Candidatures Tarn terre de Luttes
Dans les cantons de
Alban : Francis Banchet et Maryse Villard
Albi centre : Françoise Lescure et Bernard Pradines
Albi Nord-Est : André Boudes et Larie-Ange Durand-Cayzac
Albi Nord-Ouest : Roland Foissac et Maya de Chanterac
Albi Ouest : Liberto Gimenez et Eve Seymard
Albi Sud : Alain Dussel et Marie-Claire Culie
Castelnau de Montmiral : Jean-Luc Vézinet et Amélie Leduc
Cordes : Marc Espigat et Isabelle Pradal
Cuq-Toulza : Michel Costadau et Jacqueline Coustenoble
Labruguière : Dominique Padilla et Lionel Alazard
Lautrec : Françoise Cherbourg et Jean Couchet
Mazamet Nord-Est : Jean-Louis Toulouse et Aliette Szterenbarg
Mazamet Sud-Ouest : Maurice Serres et Yvette Grenet
Réalmont : Jeanne Jimenez et Robert Pastre
Roquecourbe : Eric Jalade et Marie-Ange Frassin
Saint Paul Cap de Joux : Bernard Cottaz-Cordier et Céline Sallan
NON à la « loi Besson » et à la xénophobie !
Communiqué commun
Le 3 mars 2011
Les organisations soussignées qui, réunies dans le Collectif « Non à la xénophobie et à la politique du pilori », ont mobilisé le 4 septembre 2010 plus de cent cinquante mille citoyennes et citoyens, appellent à des rassemblements dans toute la France mercredi 9 mars (à Paris, à 18h30, place Edouard-Herriot, à côté de l’Assemblée nationale) contre la « loi Besson », qui traduit en actes l’orientation xénophobe du « discours de Grenoble ».
Le nouveau cas de déchéance de nationalité discriminant les Français d’origine étrangère, le déni de droit d’asile par la création de « zones d’attente fictive », l’allongement de la durée de rétention et les entraves au contrôle du juge, la mesure de bannissement sous la forme d’une «interdiction de retour », la chasse aux Roms et aux étrangers malades, la mise en place d’un internement administratif de très longue durée de «présumés terroristes » aggravent la politique de la peur et du rejet, qui fait des étrangers des boucs émissaires alors qu’ils vivent ici, travaillent ici et partagent notre vie de tous les jours.
Nous soutenons pour cette raison le mouvement des travailleuses et travailleurs sans papiers en grève pour leur régularisation, et demandons que les gouvernants respectent les textes et les engagements pris.
Pour une intervention solidaire de l’U.E. en Méditerranée
Appel pour une intervention solidaire de l’Union européenne en Méditerranée
Alors que des changements politiques majeurs, annonçant la fin de régimes autoritaires, sont amorcés au sud de la Méditerranée, les gouvernements et les instances de l’Union européenne se montrent avant tout préoccupés de se protéger contre « les flux migratoires incontrôlables » que pourraient entraîner ces bouleversements. Les experts et les services diplomatiques, qui n’ont rien vu venir des mouvements politiques en cours, ne craignent pas aujourd’hui d’affirmer que des milliers de migrants risquent de déferler sur les territoires européens.
L’UE a adopté en 2001 un dispositif dit de « protection temporaire » pour les ressortissants d’Etats qui, victimes d’une catastrophe naturelle, de troubles politiques dans leur pays ou de conflits armés, auraient besoin en urgence de trouver un abri en Europe. Mais « à l’heure actuelle, il n’y a pas de flux de réfugiés en provenance de Libye », s’est empressée d’indiquer la Commission européenne. Dans le même temps elle envoie des patrouilles sur ses frontières maritimes, via Frontex, pour empêcher les réfugiés potentiels, assimilés à des migrants clandestins, de traverser la Méditerranée !
Pendant ce temps, la situation s’aggrave de jour en jour en Libye et à ses frontières. En Tunisie, où affluent des dizaines de milliers de réfugiés, le dispositif est saturé, malgré les efforts déployés par les autorités locales. L’Europe ne peut pas continuer à faire comme si elle n’était pas concernée par le sort des dizaines ou centaines de milliers de personnes qui ont besoin de protection dans les pays actuellement troublés, ni par celui des migrant.es, originaires de divers autres pays arabes, africains, asiatiques, qui y résident.
